mercredi 11 février 2009

Une derniere semaine pas trop loupee...

L'eau translucide et le sable fin pour faire le plein avant le metro et la grisaille






Avec des merveilles encore plus nombreuses au fond qu'a la surface

Florent se regale dans les bancs de baracudas et autres






Tandis que Sabine s'amuse avec ses chouchoutes!






Des petits poissons plus ou moins mignons










Et des plus gros... parait-il inoffensifs mais qui amenent tout de meme a un bon mouvement de recul (et la musique des dents de la mer en boucle dans la tete!)






Et encore des merveilles jusqu'au dernier rayon du soleil






Avec tout ca, nous voici en pleine forme pour vous retrouver! On espere tous le plus vite possible.

PS : Ne vous inquietez plus pour Robinson Crusoe, il est tres bien equipe maintenant!

jeudi 5 février 2009

Ou nous en sommes


Bungalow les pieds dans l'eau

Ahhhhh les bungalows sous les tropiques, ca fait rever. On se reveille, on sort de son bungalow pour plonger dans l'eau depuis son petit balcon... Nous avons vecu ce petit bout de reve pendant 2 jours, et ce alors que nous etions a plus de 50 km de la mer.

Pour cela, nous nous sommes rendus dans un camp de jungle aux conditions spartiates (meme le site Internet le vend comme tel - Sabine a compris pourquoi en s'improvisant une douche a l'eau de pluie), et nous nous sommes contentes d'attendre l'inondation en paressant dans le camp ou en sortant de nuit en pirogue a la recherche des crocodiles sous une pluie diluvienne qui dura quelque 48h d'affilee. L'inondation est donc finalement arrivee en plein apres midi, avec un niveau d'eau qui montait de 60 cm par heure lorsque nous avons quitte le camp plus ou moins en catastrophe, en pirogue au milieu d'enormes troncs d'arbres.

Au final, nous n'avons pratiquement rien vu comme animaux lors de ce trop court sejour dans la jungle (quelques singes, un martin pecheur, une tortue...), notre appareil photo a legerement pris l'eau comme l'attestent les photos, et nous avons bien rigole en regardant la passerelle qui reliait les bungalows passer sous l'eau.


Les locaux avaient vu venir les 48h de pluie



Sabine a tente de les imiter avec sa classe legendaire...


... tandis que Florent lavait ses affaires boueuses devant son bungalow, avant l'inondation


L'utilisation des accessoires les plus elementaires de survie dans la jungle devint vite perilleuse


Et puis ce fut le deluge (Florent marche la sur la passerelle qui mene a son bungalow)


Sabine is siiiiiiiiiiiiinging in the rain

dimanche 1 février 2009

4095m : point culminant du voyage, et source de courbatures

Voici notre toute derniere destination arrivee : Borneo. Une grande ile faite de plages et de jungle a perte de vue. Nous nous imaginions nous reposer au cours de ces deux dernieres semaines avant le grand retour, la course aux appartements, etc... Mais voila, c'etait sans compter l'appel de la seule et unique montagne de Borneo, la plus grande d'Asie du sud-est, le Mont Kinabalu, qui culmine a 4095m.

A peine arrives nous voici partis a sa rencontre. Perdu dans les nuages le sommet reste cache et les infos que nous avons recoltees ne nous effraient pas beaucoup. Apres tout, nous avons fait le Nepal, comme dirait ceux que nous y avons rencontres...

Nous partons le premier jour de 1800m et arrivons quatre heures plus tard a 3270m. Sabine commence deja a moins faire la maline, surtout quand elle apprend que le mieux est de se lever a 2h30 le lendemain pour partir a 3h et ainsi arriver au sommet pour le lever du soleil. Mais maintenant qu'on est la, autant y aller a fond! 3h du matin donc, depart dans le noir et le froid. Nous escaladons les 800m restants en nous agrippant aux cordes installees sur les pentes que nos lampes torches n'eclairent heureusement qu'a moitie.

Un peu avant 6h nous voici donc installes sur les rochers du sommet, les nez geles pointes vers l'horizon. Il fait un froid de gueux.

Quelques minutes plus tard, nous sommes largement recompenses.






Ravis de ces quelques minutes nous entamons la descente d'un bon pas, apres la montee ca va etre de la rigolade!



Six heures plus tard nous arrivons enfin a nouveau a 1800m, completement casses, Florent ne faisant plus le malin non plus. La descente fut interminable, le mal de pieds severe, la chaleur humide ecrasante.

Depuis, tout courbatures, nous trainons dans un hotel perdu dans la jungle ou nous comptons le nombre de pas qu'il faut pour aller voir les orangs-outans et ou nous deprimons devant chaque marche d'escalier.